| Les Fables | L'auteur | Livre d'or | Crédits | Plan du site | Nouveautés |  
12 mai 2008

Sommaire:
Les Fables
Livre I
Livre II
Livre III
Livre IV
Livre V
Livre VI
Livre VII
Livre VIII
Livre IX
Livre X
Livre XI
Livre XII
Les Compagnons d'Ulysse
Le Chat et les deux Moineaux
Du Thésauriseur et du Singe
Les Deux Chèvres
Le vieux Chat et la jeune Souris
Le Cerf malade
La Chauve-Souris, le Buisson, et le Canard
La Querelle des chiens et des chats, et celle des chats et des souris
Le Loup et le Renard
L'Ecrevisse et sa Fille
L'Aigle et la Pie
Le Milan, le Roi, et le Chasseur
Le Renard, les Mouches, et le Hérisson
L'Amour et la Folie
Le Corbeau, la Gazelle, la Tortue, et le Rat
La Forêt et le Bûcheron
Le Renard, le Loup, et le Cheval
Le Renard et les Poulets d'Inde
Le Singe
Le Philosophe scythe
L'Eléphant et le Singe de Jupiter
Un Fou et un Sage
Le Renard anglais
Daphnis et Alcimadure
Philémon et Baucis
La Matrone d'Ephèse
Belphégor
Les Filles de Minée
Le Juge arbitre, l'Hospitalier, et le Solitaire
L'auteur
Livre d'or
Crédits
Plan du site
Nouveautés

Dans cette page:
- Le Renard, les Mouches, et le Hérisson



Ce site est hébergé par la société Ingeniweb, spécialiste européen du serveur Zope, que nous remercions vivement pour les conditions avantageuses qu'elle nous consent.
Accueil >  Les Fables >  Livre XII >  Le Renard, les Mouches, et le Hérisson

Le Renard, les Mouches, et le Hérisson

Aux traces de son sang, un vieux hôte des bois,
Renard fin, subtil et matois,
Blessé par des Chasseurs, et tombé dans la fange,
Autrefois attira ce Parasite ailé
Que nous avons mouche appelé.
Il accusait les Dieux, et trouvait fort étrange
Que le Sort à tel point le voulût affliger,
Et le fit aux Mouches manger.
Quoi ! se jeter sur moi, sur moi le plus habile
De tous les Hôtes des Forêts !
Depuis quand les Renards sont-ils un si bon mets ?
Et que me sert ma queue ? Est-ce un poids inutile ?
Va ! le Ciel te confonde, animal importun.
Que ne vis-tu sur le commun ?
Un Hérisson du voisinage,
Dans mes vers nouveau personnage,
Voulut le délivrer de l'importunité
Du Peuple plein d'avidité :
Je les vais de mes dards enfiler par centaines,
Voisin Renard, dit-il, et terminer tes peines.
- Garde-t'en bien, dit l'autre, ami, ne le fais pas ;
Laisse-les, je te prie, achever leurs repas.
Ces animaux sont soûls ; une troupe nouvelle
Viendrait fondre sur moi, plus âpre et plus cruelle.
Nous ne trouvons que trop de mangeurs ici-bas :
Ceux-ci sont courtisans, ceux-là sont magistrats.
Aristote appliquait cet apologue aux hommes.
Les exemples en sont communs,
Surtout au pays où nous sommes.
Plus telles gens sont pleins, moins ils sont importuns.

L'Amour et la Folie
Rechercher

Recherche avancée

Impression
Cliquez sur Impression pour avoir une version imprimable de la page que vous visualisez.
Nouveautés
06/08 - J.B. Oudry
Les Éditions Diane de Selliers vont faire paraitre le 4 octobre 2007 un coffret Jean de la Fontaine ...
28/02 - Editions Montparnasse
Les Editions Montparnasse sortent le 21 Mars 2007 la version DVD du spectacle de Robert Wilson, Les ...
24/03 - Vivre en France
Il circule actuellement sur l'Internet une fable bien édifiante et il nous a semblé utile de vous ...
02/01 - Bonne année
Toute notre famille vous souhaite une excellente année 2006. L'année qui s'achève fut difficile ...
15/11 - JDLF en JAZZ
Le nouvel album de Pierrejean Gaucher est terminé après près de 3 ans de travail (écriture et ...
Liens Amis

  + Salon d'Art
  + AutoRemise
  + Saint-Martin
  + Ingeniweb
  + LesProducteurs
     Gersois.Com
  + La Brasserie des Arts


Vers le haut de la page  -  Version Imprimable - © 1995-2007 Famille Vidaud